



Voici les précieux sésames qui nous permettront de rentrer sur les territoires amazoniens en Amérique du Sud. Il peut également être demandé à d’autres frontières au vu de notre visa qui montrera notre passage en Zambie.


Observer le monde en famille




Voici les précieux sésames qui nous permettront de rentrer sur les territoires amazoniens en Amérique du Sud. Il peut également être demandé à d’autres frontières au vu de notre visa qui montrera notre passage en Zambie.

A J-30, enfin un peu de sérénité, mais les derniers jours ont été chargés d’émotions… et de quelques petits imprévus…

Emotion d’abord de recevoir enfin le sésame pour une année complète de la part de l’éducation nationale avec les arrêtés de disponibilité officiels… Un tel parcours du combattant qu’on en ferait un livre à part entière si on avait le temps !
Ensuite émotion de rassembler ce WE nos amis franciliens pour quelques instants chaleureux… Émouvant au point qu’on n’a pris aucune photo ! Comme me soufflait un collègue, mieux vaut que ça arrive maintenant que dans 1 mois !
Quelques imprévus à résoudre aussi avant le voyage, autant de petites piqûres de stress, certes mineurs au vu de tant de préparatifs. Comme …

Derniers jours d’école, les enfants profitent de leurs camarades, du coup les invitations se succèdent… Et on court, court…
Les cartons commencent à rendre difficile l’accès à certaines pièces… Quel bonheur de faire le vide chez soi ! Et bon finalement on s’aperçoit qu’on n’a pas amassé tant de choses que cela. Les enfants ont enfin participé à un premier tri de leurs livres et jouets. Etape délicate… Mais faite de manière ludique…
Le bilan Santé est terminé et les vaccins aussi : nous voilà en possession du sésame pour l’Amazonie : le carnet de vaccination de l’OMS pour la fièvre jaune :

La paperasse, c’est pour moi… Contrats résiliés ou planifiés (Navigo, Vélib, Mutuelles, revues, …), planification du renvoi du courrier… et bientôt les contrat d’énergies et de télecom. Reste à souscrire un contrat d’assurance global pour les petits ou gros soucis… A priori chez Chapka Assurances – Cap Aventures.
Egalement des avancées dans l’organisation pour… 2020, avec la réservation d’un petit camping car en Australie, et d’un Camper Van en Nouvelle-Zélande. Grosse étape. Dur de faire des choix, mais il faut avancer. Réserver à l’avance permet de bénéficier de tarifs avantageux, mais par contre cela « bloque » les dates et laisse moins de liberté.
En Australie, nous avons réservé notre « nouvel » an via le site Homexchange (issu des sites trocmaison et guest2guest) en bénéficiant de l’offre « nouveaux inscrits »… Résultat : 7 jours dans une maison rien que pour nous à Adelaïde, voiture comprise, pour quasi zéro euro ! Un bon plan qui nous incitera surement à utiliser le système d’échange de maison plus tard après notre périple.

Dernière ligne droite, ou plutôt sinueuse tant il reste de choses à faire ! Mais l’excitation arrive désormais, les enfants se rendant vraiment compte de l’aventure qui les attend!

L’objectif – plutôt : le défi : Faire rentrer dans deux sac de voyage les habits, matériel pour 4 et pour toutes les saisons, de 0 à 5000m, de -15 à 40 degrés, pendant plusieurs mois…

Pour second bagage, surement notre bon vieux sac EastPack 67cm – 78L, puisqu’à dos fragile, pas de portage. Nous serons des « demi backpackers »…

Le défi sera de tout faire rentrer dedans. En effet, pour le moment, les enfants n’auront qu’un très petit sac (Deuter 12L et Osprey 18 L), car ce ne sont pas des morphologies à faire les « mules »…. Et on avait déjà investi. Mais il faudra peut-être revoir un peu le volume car je suis déjà inquiet !
Continuer la lecture de « Le point sur les préparatifs ! »
Après plusieurs années de maturation, voici le parcours prévisionnel de notre voyage au long cours… Débriefing avec un puzzle…
Finalement il restera encore beaucoup de destinations pour rêver!
Certains globe-trotters choisissent pour les voyages au long cours la totale liberté sur les dates. Je comprend cette ivresse de l’inconnu, mais en pratique, avec des enfants, un budget serré, les considérations climatiques, les périodes optimales pour observer certaines espèces animales… Ce n’est pas forcément idéal. Par ailleurs, certaines destinations étant prévues en haute saison (Océanie…), il peut s’avérer économique et confortable de réserver à l’avance.
Nous parcourrons 6 zones géographiques principales, pour 4 continents en dehors de l’Europe.
Les dates ne sont pas fixes et demeurent modifiables quelques jours avant, mais ça devrait ressembler à :
Afrique australe : 11 semaines (août – octobre);
Inde – Népal : 7 semaines (octobre – novembre);
Asie du Sud-est : 6 semaines (novembre – décembre);
Australie : 6 semaines (janvier – février);
Nouvelle Zélande : 5 semaines (février – mars);
Patagonie, Chili/Argentine : env. 2 mois (mars – mai);
Equateur : env. 2 mois (juin – juillet).

Avant un article plus riche, voici un aperçu des espèces photographiés prises…hélas souvent par temps gris…
http://www.digiscopies.fr/php/index_sites.php?choix=Islande
Matériel : Canon7D + 100-400 L IS USM de 1re génération.
25 Juillet 2018 — dernier épisode.
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Nous quittons le lac Mývatn pour rejoindre, encore plus au Nord, le fjord d’ Hauganes. La route traverse des paysage plus verdoyants désormais et aussi plus urbanisés : nous passons par les faubourgs d’Akuyeri, 2ème plus grande agglomération d’Islande avec près de… 19 000 habitants ! Vertigineux;-)
La géographie vue du ciel invite à imaginer les paysages somptueux où nous arrivons en rejoignant le village d’Hauganes.
Nous prévoyons une sortie en petit comité pour observer les Baleines le lendemain.
Mais d’abord, c’est un tout autre voyage qui nous attend, à notre grande surprise!

L’endroit où nous arrivons pour la nuit est emplit d’une grande sérenité.
Bienvenue à Arnarnes Paradise!

Au premier abord une Guesthouse comme n’importe quelle autre …
Avec un petit rappel : nous sommes à la ferme!

Une belle et vaste salle commune, une grand salle de bains commune mais nous sommes presque seuls.

Mais le lieu est habité… par les Elfes !

La propriétaire Eyri est un sacré personnage, à la fois prof de yoga, de méditation, peintre, guérisseuse et messager des elfes. Son diplôme officiel de théologie elfique à Reykjavik est affiché au mur… Ca ne rigole pas.
Un petit message nous attend aussi :

« Bienvenue à Arnarnes ». Ici vous pouvez voir des elfes, des fées et autres créatures de la nature qui, je suis convaincue, habitent tout autour de cette maison.
Les Islandais sont ouverts à l’existence d’une monde parallèle où vivent ces créatures…je suis persuadé que nous ne sommes pas seuls sur Terre… Voici la carte du monde des Elfes…
Notre soirée sera plus terre à terre puisque nous sommes invités à prendre un bain dans un jacuzzi extérieur… Pas de photo désolé !
Une adresse à recommander, vous l’aurez compris!
Le lendemain matin nous avons rendez-vous avec un rêve.
Le petit port d’Hauganes nous accueille et semble encore endormi. Les montagnes ont toujours leurs écharpes.

Nous avons réservé une excursion auprès d’une agence familiale qui affrète un petit bateau pour aller à la encontre des Baleines à bosse qui viennent passer l’été dans les fjords d’Islande.
Nous nous équipons…

Un peu large !

Le premier animal observé n’est pas celui attendu… Un Macareux moine pêche au pied du bateau.

Soudain la promesse de voir nos premières baleines se réalise!


Ce sont des Baleines à bosse. Elles aiment se nourrir dans les eaux polaires après s’être reproduites dans les eaux tropicales ou subtropicales. Elles sont communes durant la période estivale au large de l’Islande. Près de vingt espèces de Baleines ont été observées par les scientifiques autour du pays.
Voici les meilleurs souvenirs captés par notre téléobjectif… Bonne plongée!





Sans vouloir refroidir l’ambiance savez-vous que la chasse à la baleine a encore cours en Islande – mais aussi en Norvège et au Japon? Une tradition d’une autre époque quand on sait les menaces qui pèsent sur les cétacées (réchauffement des eaux, contient de plastique..). Une lueur d’espoir, celle-ci devrait s’arrêter à partir de 2024 en Europe selon une décision récente.
Le trajet retour donne lieu à une halte pour essayer la pêche à la Morue… Ames sensibles s’abstenir. La pêche à la Morue (Cabillaud) reste la première exportation agro alimentaire d’Islande.

Retour sur la terre ferme, le port d’hauganes est accueillant : voici notre table pique-nique trois étoiles!

Une photo souvenir permet de se rendre compte de l’immensité de notre amie du jour…

Puis nous reprenons la route pour une longue journée de road trip qui nous mènera un peu au nord de Reykjavik.

Nous retiendrons les prairies saturées, les successions de fjords et de tunnels… dont celui à sens unique où nous nous sommes retrouvés face à un camion et avons du faire marche arrière dans le noir et le stress. Panique et cauchemar !
Pour se détendre, pause sur la route, les enfants sont rois ici…

Même à l’hôtel, idéal pour se détendre.

Il y en a même pour les ornithologues avec cette famille de Sterne arctique juste derrière la jardin!

Pas de doute que la petite capitale islandaise regorge de centres d’intérêts… Mais notre périple n’avait pas de vocation urbaine… Nous nous quitterons donc sur quelques ambiances « touristiques » montrant les principales attractions touristiques!
Merci d’avoir suivi les 5 épisodes de ce road-trip de 2018 !






Prochaine escale moins rafraichissante: Lanzarote au large du Maroc!
Juillet 2018 — avant dernier épisode–
Nous arrivons des hauts plateaux et une faille immense balafre le paysage. Nous sommes ici sur la faille médio-atlantique qui traverse l’Islande.

A cet endroit les eaux qui descendent du plateau glaciaire arrivent sur des ruptures de pentes monumentales, créant ici les chutes d’eau les plus puissantes du pays. L’eau de la rivière Jökulsá á Fjöllum tombe sur plus de 44 mètres, et selon un débit moyen de 193 m³/s.

Deux autres chutes sont visibles en amont dans un paysage sauvage et volcanique, comme en témoigne la couleur rouille des roches basaltiques.

En rejoignant les abords du lac Mývatn, nous croisons quelques rennes sauvages Jadis importés de Norvège, ils ne sont pas autochtones.

Voici le lac Mývatn, « lac des mouches » en islandais. En effet, à la belle saison, des millions de moucherons (simulies) peuvent localement gâcher les balades…

Nous nous installons à Reykjahlíð dans un petit bungalow à proximité immédiate d’anciennes croûtes de lave. Impressionnant décor!

Au pied du cabanon, une Bécassine cherche à nous éloigner de son poussin !


Rare observation qui nous rappelle que les terres arctiques sont le paradis estival de nombreux oiseaux migrateurs.
Pluviers, Barges, Bécassines, Bécasseaux et autre Chevaliers traversent la France pour aller se reproduire autour du Cercle polaire où la nourriture abonde durant le court été arctique.

Le lac Myvatn est connu pour abriter de nombreuses espèces de canards. Parmi celles-ci, le plus emblématique est le Garrot d’Islande. En Europe, on ne le trouve qu’en Islande où il est sédentaite, mais il est bien présent au Canada aussi.
Son nid, habituellement placé dans un trou d’arbre, est remplacé en Islande par des cavités minérales (crevasse de falaise ou de champ de lave).


Voici une autre espèce emblématique d’Islande, rarement observé en plumage estival en France : Le Grèbe esclavon.

Nous quittons pour quelques heures les rives du lac pour explorer les sites géothermiques à proximité. L’un des plus surprenant est celui de Hverir que visu visitons tôt le matin pour éviter les foules.
Le décor est somptueux. Une balade sur la planète mars ne dot pas être beaucoup plus dépaysant ! Des solfatares (émanations de gaz sulfureux) et des mares de boues se succèdent et émettent des fumerolles qui confèrent une ambiance mystérieuse au site.



Les futurs obsreveurs rêvent d’un bain chaud mais il faudra changer d’endroit, car la température est un peu élevée et le bain de boue pas si engageant…


En prenant un peu de hauteur jusqu’au sommet du Namafjall, nous prenons la mesure de l’environnement volcanique hostile aux alentours. Nous sommes dans l’ensemble volcanique du Krafla.

Nous nous rendons justement après aux abords du volcan Krafla. Il a récemment été en éruption et une très longue coulée de lave encore noir ébène s’écoule du flanc nord. Voici le site majestueux du Leirhnjukur.


Le souffle du magma encore présent sous la croûte de lave est encore chaud.

La caldeira voisine est remplie par un vaste lac.

Mais pour la toilette, mieux vaux préférer un douche d’eau chaude naturelle géothermique 😉

Déformation de cartographe, impossible de passer à coté d’un volcan si parfait à la photo aérienne… On imagine la puissance de l’éruption aux dimensions du cratère…

Pour accéder à Hverfjall, le plus simple est de partir du site touristique de Dimmuborgir. De curieuses arches sont visibles au milieu des fourrés de bouleaux nains. Cet étrange labyrinthe d’amoncellements ruiniformes d’il y a deux mille ans sont les restes d’un lac… de lave!

Trois kilomètres plus loin, la base du volcan Hverfjall nous attend.
Renseignement pris, cet énorme volcan explosif s’est formé il y a deux mille cinq cents ans. On a pourtant l’impression de marcher dans des cendres fraiches sur ses pentes.

Le tour du cratère fait presque 2 km ! Calculez son rayon 😉


Démotivés pour faire demi-tour, nous rejoindrons directement à pied le camping après 4km à travers les buissons de jeunes saules. Je récupèrerai la voiture au parking de Dimmuborgir en faisant du « stop »… Option gagnante, un rare Faucon gerfaut est posé en bord de route juste avant le parking!

Le secteur du lac Myvatn est une alternative de choix au traditionnel « triangle d’or » touristique proche de Reykjavik. A ne pas louper pour les naturalistes tout autant que les volcanologues en herbe !
Dernière tranche de voyage… Le Nord, ses elfes et ses baleines…
En ces temps où le voyage s’écrit entre parenthèses, nous terminons le récit en images de notre périple islandais de 2018…
Premiers épisodes ici : http://obsreveurs.fr/index.php/2019/03/10/lislande-en-famille1/
puis : http://obsreveurs.fr/index.php/2019/04/18/lislande-en-famille-vik-et-les-iles-vestmann/
et enfin : http://obsreveurs.fr/index.php/2019/06/25/lislande-en-famille-les-glaciers-du-parc-de-skaftafell/
Nous quittons les contreforts sud du massif glaciaire au niveau de la petite ville portuaire de Höfn, capitale du Homard… Le ciel est dégagé et ce sera une des journées les plus lumineuses du séjour.

La route serpente le long de la côte sud qui se creuse désormais de plusieurs fjords qu’il faut contourner au prix de nombreux kilomètres.

La Sterne arctique nous survole ça et là et près d’une colonie, nous surprenons le passage éclair d’un Faucon gerfaut !


Une pause au bord de l’Océan nous offre enfin la chance d’observer le Canard le plus rare d’Europe, présent uniquement dans cette île volcanique : l’Arlequin plongeur. Il passe le printemps dans les rivières d’eau douce des hauts plateaux avant de se rassembler dès le mois de juillet jusqu’à la mauvaise saison sur les côtes. Une première !

Pour ne pas avoir loué une 4×4 Duster pour rien, nous empruntons le raccourci partiellement non revêtu de la vallée d’ Oxi (Route 939) pour rejoindre les abords de la ville d’Egilsstaðir.
Après une nuit en chambre d’hôte, c’est l’heure de la surprise : Nous choisissons de marquer une pause en allant à la piscine municipale. Bains chauds, brûlants et glacés au menu. A l’islandaise !
Requinqués, après un pique nique au bord du lac, une petite marche d’une heure nous conduit à la célèbre cascade d’Hengifoss.
Le basalte n’a pas cédé aux assauts du temps et forme un écrin d’ébène autour de la cascade; on peut voir les dépôts de cendres des différentes éruptions historiques, teintés de rouille par les oxydes de fer.

Ca fait bizarre de voir la taille des enfants 😉 Non pas par rapport à la cascade, mais par rapport à 2022 !

Dernier regard en arrière et il est temps de monter sur les hauts plateaux volcaniques pour retrouver notre hébergement du soir.

Changement de décor à nouveau. Les fragiles mousses ont des reflets vert fluorescents. Elles poussent sur un substrat volcanique peu fertile et sont, avec quelques herbes rares, les seules formes de végétation à cette altitude (950 m).

Nous sommes aux abords du refuge Snaefjell. Première nuit en refuge pour les enfants qui n’auront pas froid dans leurs gros duvets… La pièce est surchauffée…

La nuit arrive (euh en fait non, le jour est permanent en juillet à cette latitude !). Voici la lumière à 23h…

Au petit matin, départ pour la randonnée. Le temps est au beau !

Après 2h de marche, nous marquons une pause pour un sandwich. Les enfants jouent aux playmbobils dans une maison de pierre.


Nous plongeons notre regard dans l’immensité des paysages; à l’horizon Sud s’étend l’immense calotte glaciaire du du Vatnajökull.

Nous repartons à l’assaut du sommet. Le temps est calme mais quelques nuages lèchent le sommet. Le temps peut vite changer et les pentes terminales sont verglacées : nous ne pouvons pas prendre de risque, avec des enfants de 6 et 9 ans, de se retrouver dans le brouillard au sommet sur des pentes gelées. Nous nous arrêtons au pied du sommet sans regrets.

De retour au refuge, nous reprenons la voiture. La piste chaotique parcourt durant de nombreux kilomètres les hauts plateaux islandais. Le paysage lunaire volcanique est digne des confins du Mordor…

Le paysage austère s’ouvre soudain vers un paysage de lacs et de prairies et tel une oasis, le village de Möðrudalur nous accueille. Presque irréel.

Village n’est pas le mot. Une ferme, un camping, un gîte de groupe, un café où errent quelques backpackers.

Ici même les toits sont recouverts d’herbes, pied de nez aux alentours désertiques.
A notre surprise, de jeunes Renards polaires s’amusent dans le village. A priori pas très sauvages…

Pas plus que ce Faucon gerfaut empaillé qui semble regarder le paysage dans le hall de l’auberge de jeunesse…

Nous espérons voir ce mythique rapace en chair et en plumes durant nos cinq derniers jours, notamment dès le lendemain au bord du Lac Myvatn… A suivre !
Savez-vous que la Nouvelle-Zélande a été le premier pays à accorder le droit de vote aux femmes, au XIXème siècle, bien avant d’autres états européens (51 ans avant la France par exemple) ?
Grâce à une pétition historique signée par de nombreuses femmes, les Néozélandaises se déplacent aux urnes pour la première fois le 28 novembre 1893.
A l’époque, Kate Sheppard est une militante féministe. Elle se bat pour l’obtention du droit de vote des femmes et pour l’interdiction de l’alcool. Elle est maintenant immortalisée sur les billets bleus de 10 dollars.

Actuellement, ce sont trois femmes qui occupent les postes de premier rang pour le pays :
Elisabeth II est le chef de l’Etat en tant que monarque. En son absence, elle est représentée par son gouverneur général, Patsy Reddy.
La première ministre se nomme Jacinda Ardern. Elle a 41 ans. Depuis 2017, c’est la plus jeune femme à occuper ce poste. Durant le confinement, elle apparaissait tous les jours à la télévision pour annoncer les chiffres et les mesures prises pour combattre le virus. Elle est connue dans le monde entier.
Elle habite à Wellington, dans la capitale du pays, où se trouve le Parlement. Nous ne l’avons pas croisée lors de notre visite…

Le Parlement a une architecture spéciale et facilement reconnaissable alliant la modernité et le style néoclassique édouardien.
L’aile exécutive (à gauche), appelée la « ruche » (the Beehive) en raison de sa forme, fut conçue par Sir Basil Spence, un des meilleurs architectes de la couronne britannique . Elle fut inaugurée par la Reine Elisabeth II en 1977.
Ce bâtiment comporte 10 étages; il héberge les bureaux de la première Ministre et des ministres du cabinet. Au 1er étage, il y a une immense salle de réception pour les banquets officiels pouvant accueillir jusqu’à 300 invités.

Il a été rénové avec des normes parasismiques très précises. Heureusement car un tremblement de terre de magnitude 5,8 a été ressenti lors de notre voyage en 2020.
Pour l’anecdote, ce jour-là la première ministre était en interview et a gardé son calme durant les secousses sismiques comme on le voit à la 17e seconde de cette video
https://www.youtube.com/watch?v=Da0KoMrh_5E
Noémie et les Obsrêveurs vous souhaitent une très belle journée de la femme!

PS : merci à notre jeune lectrice Suzanne de nous avoir encouragés à terminer cet article !
Sources: Wikipédia; documentation officielle pour la visite du Parlement à Wellington.